Attrapez Vos Rêves

Inspirer – Vibrer – Rayonner

Auteur : Audrey Barat (Page 1 of 3)

Stress et confiance en soi

Le manque de confiance en soi est un des sujets les plus évoqués lors de mes séances d’accompagnement. Il peut prendre différentes formes : timidité excessive, difficulté à s’exprimer en public, à affirmer ses besoins, son avis. Cela peut conduire à une forme d’ennui, et surtout, cela inhibe totalement notre créativité et l’expression de nos rêves les plus profonds et vibrants.

J’explique toujours à mes patients que ce qui se cache derrière cette expression « manque de confiance en soi », c’est avant tout un problème de stress.

J’voudrais bien, mais j’peux point…

Quand on manque de confiance en soi, notre système nerveux est en constant état d’alerte. Les choses que l’on aimerait bien faire, les comportements que l’on aimerait avoir, sont brimés et bridés. Quelque chose en nous fait obstacle. Ce quelque chose, c’est la structure psycho-émotionnelle que nous avons bâtie au fil de nos expériences. Tout un système de croyances, de points de vue, de jugements sur ce qui est bien / mal, dangereux/ sécurisant, sur ce qui se fait / ne se fait pas…et qui pilote notre façon de percevoir la vie, et d’entrer en action (ou pas).

Prenons l’exemple de la prise de parole en public, un véritable cauchemar pour de nombreuses personnes. Que se passe-t-il dans ces moments-là? Quelque chose dans notre inconscient a enregistré que parler devant des gens était « dangereux », pour des raisons diverses et variées, propres à l’histoire de chacun (e). Ces croyances ont pu s’ancrer suite à la répétition de mauvaises expériences, ou par les messages amis par des personnes importantes à nos yeux. (il faut rester discret (e), ne pas se montrer, etc etc…).

Dès que nous  nous retrouvons dans ce genre de situation, notre cerveau limbique envoie des signaux de stress au corps. Notre ventre se noue, notre gorge se serre, nous nous mettons à transpirer, et si nous arrivons à ouvrir la bouche, il est difficile d’avoir les idées claires…Bref, la déception est là, nous portons un regard chagriné ou acerbe sur nous-même, Nous avons une fois de plus la preuve que nous ne sommes pas assez doué(e)s pour ce genre  d’exercice, et nous prenons de moins en moins la parole. Et le trou béant du manque de confiance s’agrandit. Et notre élan de vie, notre désir est étouffé, et la spirale du manque de confiance continue à grandir…

Mais je ne peux pas mettre un jean à un mariage !…

…m’a dit l’air convaincu une de mes clientes, quand je lui demandais la dernière fois où elle ne s’est pas sentie en confiance. Ha bon, lui ai-je rétorqué, et pourquoi? – Parce que ça ne se fait pas, me répond-elle.

Voilà une autre façon de brimer son élan, et donc de se débrancher du canal de la confiance en soi : les idées fixes sur ce qui se fait, ou non. Et derrière tout ça, la peur du regard des autres. Cette cliente a donc enfilé une robe et des chaussures dans lesquelles elle s’est sentie tout à fait mal à l’aise. Elle n’osait pas se lever pour aller danser, ni même pour traverser la salle et aller aux toilettes, tellement elle avait du mal à marcher avec ses talons, et tellement elle se sentait « étrange » dans une robe. Elle a cru devoir enfiler  un costume qui l’a inhibée, alors qu’elle aurait rayonné dans un petit jean et des tropéziennes. Sauf qu’elle était persuadée que tout le monde l’aurait critiquée et jugée si elle avait porté un jean ce jour-là.

Le stress est donc le résultat d’une structure psycho-émotionnelle rigide, remplie de points de vue et de croyances nous enferment. Pour cultiver la confiance en soi, il est donc nécessaire de se reconnecter à l’énergie de son coeur, de laisser la vibration de notre être profond dissoudre toutes ces prisons psychiques, qui en voulant nous protéger, nous empêchent de nous déployer. La vie devient alors beaucoup plus légère, détendue, souple, les petites collines cessent de nous apparaitre comme des montagnes, et notre créativité, notre enthousiasme et notre élan peuvent librement rayonner.

Ca vous tente? RDV à la rentrée pour mon programme « Oser se mettre au monde-Inspirer, vibrer, rayonner », ou au Summer Camp à Alan (31) du 16 au 19 août 2018.

#generateurd’ondespositives

Plonge

Qu’est-ce qui t’empêche de te déployer, d’offrir au monde ta plus belle énergie, celle du cœur ?

La façon dont s’est construit ton univers psycho-émotionnel influence tes pensées, tes actes, tes comportements, et tes réactions face au monde qui t’entoure.

Depuis des millénaires, les sages ont été nombreux à nous dire que le changement commence par soi.

Si tu veux modifier ta vie, commence par modifier ton monde intérieur.

C’est à partir de là, dans l’espace de ton corps, que tu pourras te libérer des blocages inconscients qui t’empêchent de rayonner.

Fais ce plongeon au cœur de tes entrailles, là où résident tes peurs, mais également ta force de vie, cet élan d’amour inconditionnel qui n’attend qu’une chose, que tu te mettes enfin au monde.

Plonge, et choisis de te reconnecter à ton canal de lumière, à cette part divine qui est en toi, masquée par les conditionnements inconscients qui t’ont servi de protection, mais qui étouffent aujourd’hui ta brillance.

Plonge, et inspire-toi, pour inspirer le monde.

Le burn-out du militant

Le burn-out du militant.

J’ai passé quelques années dans un milieu de personnes qui se disent « militantes », et qui passent leur vie à dénoncer, lutter contre, s’indigner à tout va. Et j’en parle d’autant plus facilement, que j’ai joué moi-même ce personnage, sous les traits d’une journaliste «engagée ». Je cotoyais donc des militants syndicaux, associatifs, des groupes qui étaient « contre quelque chose », et qui le faisait savoir à grands coups d’articles, de manifs, de mails, d’évènements anti-trucs, anti-machin, anti-chose. Nous avions tous un point commun, celui de vouloir changer le monde, de rêver d’égalité et d’harmonie entre les humains. Et dans notre façon de voir le monde, nous avions désigné un coupable idéal : les « puissants » de ce monde, et le système qu’ « ils » ont créé. Le diable incarné, à l’origine du désordre mondial, et de tous nos soucis.

Partant de ce constat, le raisonnement était très simple : pour changer le monde, il fallait éradiquer les banques, éradiquer les patrons, les élus, éradiquer tout ce qui ne semblait pas correspondre à nos points de vue. Le leadership était diabolisé, car synonyme d’oppression. La réussite individuelle jugée individualiste (comprenez égoïste). J’ai ainsi passé quelques années à juger sans discernement les patrons, les banquiers, les riches, en toute bonne foi, persuadée de contribuer ainsi à l’évolution vers de meilleurs horizons.
Sauf qu’au bout de quelques temps, je me suis rendue compte que je ne réussissais pas à convaincre grand monde du bien-fondé de mes opinions. Je tournais en rond dans un cercle étriqué, composé d’individus en apparence semblable. Nous nous auto-persuadions que nous étions incompris, que « les gens » ne comprenaient rien, et qu’il faudrait bien que tout pète pour que nos idées s’imposent enfin à la société.
J’étais devenue une machine à râler, à juger, à condamner.

Au fond de moi, un trou béant, un vide abyssal. Une intime conviction que je me trompais littéralement de chemin. Je m’isolais, je m’étiolais, je m’asphyxiais.
Ma force de vie qui avait envie de rayonner, de trouver sa place, se sentait empêchée d’exister. Je rêvais de voyager, mais ma voix moralisatrice de militante me disait que c’était mal, parce que ça polluait, et que le tourisme était source d’exploitation. Je rêvais de créer un lieu de bien-être, où les gens pourraient venir se ressourcer, mais ma voix de militante-moralisatrice me disait que ce lieu ne serait accessible qu’aux personnes qui avaient « les moyens », et que donc c’était mal. Je rêvais d’avoir une jolie maison, mais ma voix de militante-moralisatrice me disait que si je faisais un crédit à la banque, j’entretenais le système, et je m’enchaînais.
Oui, j’étais enchaînée. Mais pas « au système ». A mon propre système. Celui que je m’étais fabriquée pour me rassurer. Celui qui me faisait croire qu’en luttant contre tous mes ennemis désignés, je réussirai à trouver la paix en moi. Celui où finalement, je donnais tout mon pouvoir à ces éléments extérieurs que croyais devoir combattre pour vivre. Je confondais tout. Puissance et domination. Leadership et oppression. Je sombrais dans la culpabilité, je refusais de recevoir l’abondance, de vivre dans le confort. Jusqu’à ce que je réalise à quel point j’étais embrigadée dans des dogmes, une religion, dans la bien-pensance révolutionnaire, qui sous couvert de lutter contre l’oppression, cherchait finalement à imposer sa propre tyrannie. Comment avais-je pu croire que le fait de vociférer à la terre entière ma colère était un bon moyen d’amener de l’harmonie dans ce monde ?

Comment avais-je pu prétendre créer du lien en étant intolérante envers tout ce qui ne rentrait pas dans ma conception du « bien » ? Comment avais-je pu croire qu’en vivant une vie étriquée, sans le sou, je pouvais contribuer à aider les autres à s’élever de leur condition ? Comment avais-je pu croire que mon point de vue était la clé pour sauver l’humanité ?

Puis j’ai eu la chance de croiser d’autres énergies. Des associations autour de l’écologie notamment (Terre de Liens par exemple), qui certes, dressaient un constat peu glorieux sur l’état du monde agricole, mais ne s’y appesantissaient pas. Les bénévoles préféraient mettre en place des solutions concrètes, plutôt que de passer leur temps à critiquer les uns et les autres.

Ils essayaient même de dresser des ponts avec des groupes ou personnes qui ne partageaient pas les mêmes opinions. Et bizarrement, cette façon d’être créait une émulation, et permettait à certains dossiers d’avancer. Ho, bien sûr, tout n’était pas miraculeusement transformé d’un coup de baguette magique. Mais les résultats étaient là. Le lien se faisait. Les points de vue se modifiaient, s’assouplissaient.
Je me suis donc peu à peu détendue. J’ai senti qu’être dans un état de colère permanente brûlait tout sur son passage.
J’ai vécu un sacré retour de manivelle. J’ai sombré dans une profonde déprime, qui m’a permis de revoir mes fondations. De me reconnecter au cœur de ce qui vibre au fond de moi, et dont je m’étais coupé par sentiment d’impuissance. De sentir que seul l’Amour inconditionnel était la clé pour changer la vibration du monde. Que je devais d’abord commencer par agir dans mon petit monde : moi, mes proches, mes relations de travail. Et que ce n’était déjà pas si mal.

Je ne suis pas en train de dire qu’il ne faut pas s’indigner, qu’il ne faut pas avoir de colère contre un monde où des humains, des animaux, la nature, souffre du fait de nos comportement et de notre fonctionnement brinquebalant.
Je ne suis pas en train de dire qu’il faut accepter l’inacceptable
Je dis juste que la colère est un moteur, mais que nos actes, nos paroles et nos pensées ont bien plus de portée si elles s’enracinent dans le cœur, la bienveillance, l’envie de construire collectivement dans la joie et l’enthousiasme.
Et que cette construction collective passe par accepter le point de vue de l’autre, de celui que je prends pour un ennemi parce qu’il ne pense pas comme moi.
Si je cherche systématiquement à détruire mon ennemi, comment puis-je espérer une société où l’on arrive tous à vivre ensemble, en paix ? Je ne dis pas là encore, que tous les humains sont faits pour s’entendre. C’est une illusion qui nous mène tout droit à l’échec. Mais comment instaurer une harmonie entre les êtres, si nous entretenons la division, la haine de ceux et celles qui ne pensent pas et ne vivent pas comme nous, si nous passons notre temps à espérer l’échec de ceux qui sont au pouvoir, en attendant de leur voler leur place pour imposer nos idées ?
N’est-ce pas cela la vraie tyrannie ?

J’ai peu à peu entrepris un chemin pour commencer à trouver la paix en moi, et pour faire de mes indignations le terreau d’un élan orienté vers la joie. J’ai compris qu’en me coupant de ma propre puissance intérieure, je me coupais de ma liberté.

Yoga et croyances limitantes : les obstacles sont souvent intérieurs.

En coaching PNL, un des thèmes incontournables et essentiels au changement, ce sont les « croyances ». Et je viens de découvrir que le yoga a la même façon de voir les choses. Seuls les termes et les moyens d’agir différent : le yoga appelle les croyances des Samskaras, et elles peuvent être modifiées par des postures spécifiques. Cela me confirme que le corps est un formidable vecteur de changement, comme je l’enseigne lors de mes stages.

Les croyances n’ont rien à voir avec une quelconque religion (comme on me l’a souvent demandé 😉 ), mais avec un processus psychologique universel, qui façonne nos comportements, notre personnalité, et notre réalité.

Le yoga comme la PNL partent donc du principe que nos comportements sont liés aux croyances / Samskaras, qui sont des formes de conditionnement inconscient. Ils se construisent au fil de nos expériences, et colorent le regard que nous portons sur le monde, les autres…et sur nous-mêmes.

Il y a des croyances aidantes, et des croyances limitantes (Samskaras positifs et négatifs). En coaching, on travaille à mettre en lumière les croyances limitantes, et à faire ce qu’il faut pour les transformer. Comme un reformatage de notre psyché, pour agir différemment, et dépasser certains comportements qui nous posent problème.

Exemple : j’ai un projet professionnel qui m’attire, mais si dans mon inconscient, une petite voix (croyance) est persuadée que « je ne suis pas à la hauteur », alors le chemin vers la réussite risque d’être compliqué…

En yoga comme en PNL, nous cherchons donc à sortir de nos limitations intérieures, pour accéder à plus de confiance en soi, et cultiver la joie simple d’être vivant. Cela passe par porter un regard bienveillant sur soi, et à faire taire les petites voix (croyances) qui nous dévalorisent…(Je suis nul, je n’y arriverai jamais, le monde va trop mal, à quoi bon, je ne suis pas digne d’être aimé…liste non exhaustive !).

Si dans votre vie, des schémas désagréables se répètent, ou si vous êtes assaillis de doutes ou de manque de motivation, demandez-vous quel est le jugement que vous portez sur vous ou la vie en général qui crée ces sensations indésirables. Et imaginez, ressentez, ce que serait votre vie si vous choisissiez de ne plus croire à ce jugement, à cette façon de voir les choses….

Choisir. Oui, j’ai bien dit choisir de ne plus croire

Car la bonne nouvelle, c’est que nos croyances / samskaras sont une construction élaborée par notre cerveau. Et que notre cerveau étant d’une plasticité bien plus grande que ce que nous pouvons imaginer, quel que soit notre âge…et bien nous pouvons déconstruire la structure qui nous met des bâtons dans les roues, et choisir d’en créer une nouvelle, plus aidante !

Coaching et travail sur le corps et les émotions sont une des voies qui permettent d’évoluer vers la réalisation de ses potentiels personnels, pour offrir au monde la meilleure version de soi-même. Un chouette programme pour ceux et celles qui souhaitent être des « générateurs d’ondes positives ». Alors, tenté (e) ?

|RITUELS| L’avenir appartient à ceux qui démarrent bien leur journée…

Je dois vous l’avouer, j’ai un mal fou à m’activer le matin. Je traine. Que j’ai des rendez-vous en extérieur ou que je sois en mode « boulot à la maison », c’est toujours la même rengaine et toujours le même résultat  : je traîne. Et je suis d’une constance remarquable en la matière.

Tous mes matins se suivent et se ressemblent : je me prépare un café, je checke rapido mon profil facebook (puis celui de mes amis, puis je like 2-3 articles, je regarde 1 ou 10 vidéos, je réponds au message d’une amie, je fais la liste des courses, je m’inscris à une énième newsletter en remplissant le formulaire puis en ouvrant ma boite mail pour confirmer que je veux bien recevoir la newsletter, puis je lis le premier mail de bienvenue avec un pdf cadeau-bonus pour savoir comment réussir sa vie, et je me désabonne parce que franchement, c’est toujours les mêmes choses ces newsletters…Si vous voulez vous inscrire à la mienne, n’hésitez pas 😉 http://eepurl.com/dduyZz).

Au début du paragraphe, il était 7h40. Il est désormais 9h20, je ne suis toujours pas habillée, et j’ai déjà englouti 4 gâteaux avec mon 3ème café, pare que devant l’ordi, c’est plus simple de plonger sa main dans un paquet de palets au chocolat que de se concocter une salade de fruits frais avec graine de chia et lait végétal.

Alors oui, quand je me mets à travailler vers 10h30 (après la douche, un petit coup d’aspirateur, et une retouche vernis de pieds), j’ai du mal à rester bienveillante envers moi-même. J’écris, je me questionne sur les stratégies qui pourraient aider mes client(e)s à libérer leur énergie de vie pour être vibrer et rayonner, et moi, je suis là, la mine basse et le mug à la main, à me dire que je n’aurai jamais le temps de faire tout ce que j’ai à faire aujourd’hui (et que j’avais à faire hier et avant-hier).

Comme on dirait en PNL, il y a une sorte d’incongruence à tout ça…comprenez une incohérence qui fige mon enthousiasme et ma motivation.

Au bout d’un certain temps, la coupe est pleine. Je sature. La colère monte. Et c’est là que je fais appel à mon « inner master », mon être profond, mon âme, mon coach intérieur, toutes ces parties de moi qui ont une multitude de ressources à me proposer. Il faut juste que je leur demande. (Sinon, il faut le savoir, ils respectent notre  libre-arbitre, et nous regardent, tantôt amusés, tantôt déconfits, nous débattre dans les méandres de notre quotidien d’humain).

Et bien mon équipe de magiciens intérieurs m’a gentiment dit : « Que proposerais-tu à une cliente qui aurait la même problématique? ».

Moi  : Sourire figé, yeux écarquillés, regard embarrassé. J’entends une petite voix perçante susurrer gaiement « Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais, hihihihi »…Argh. Me voilà prise la main dans le sac. Et bien obligée de réagir pour sauver la face !

Résultat des courses : j’ai mis en place un rituel de lever (ndlr : comme je le conseille souvent à mes clients…) J’ai cassé la routine, pour donner une couleur et une saveur différentes à mes journées. Pour indiquer à mon inconscient que je choisis autre chose, que je suis prête à me booster, pour être créative.

Plan de mon rituel quotidien :

1- Mettre le réveil 20 minutes plus tôt (ho, ça va, je sais qu’il y en a qui le mettent 1h plus tôt…J’avance par palier…Pour tenir bon…Sourire…)

2- Filer sous la douche, s’habiller

3- Prendre 5 minutes pour faire un exercice de respiration et m’étirer.

4- Méditer 15 minutes en répétant une phrase d’intention positive pour la journée (que j’écris aussi sur un petit carnet de bord journalier), ou avec les symboles Reiki, ou un mantra, ou en silence, ou en musique.

5- Prendre un bon petit déjeuner à table, sans ordi, ni tablette, ni smartphone.

6- Faire le planning de ma journée, et commencer par les choses qui me pèsent le plus, pour avoir l’esprit libre et serein par la suite…

7- Toutes les 2 heures, je fais une pause de 10 minutes.  Je sors prendre l’air, je mets un peu de musique, je respire en conscience, bref, je crée un temps pour moi. Et c’est reparti !

8 – Le soir, j’allume un bâton d’encens (parce que j’adore !!), et je fais un bilan de ma journée sur mon carnet de bord quotidien, en notant au moins 5 choses que je suis fière d’avoir accompli.

Et la recette fonctionne ! Je me surprends même à faire plus de choses que prévu !

Alors, quel rituel pourriez-vous créer pour démarrer la journée sur de bonnes ondes?

Belle vie à tous et toutes !

 

Attraper ses rêves, c’est…

Attraper ses rêves, c’est laisser émerger le meilleur en Soi, pour l’offrir à l’extérieur.
C’est offrir cette pépite vibrante, lumineuse, qui peine parfois à irradier, étouffée par les voiles et les barrières de la peur.
Le chemin vers ce paradis que nous portons tous en nous, c’est d’ouvrir notre cœur.
Ouvrir notre cœur, c’est oser être Soi, dans toute notre beauté, dans toute notre

splendeur, pour irradier le monde qui nous entoure.
C’est toucher ce silence intérieur de notre divine humanité, cet espace où la dualité

ne fait plus qu’un, où les polarités deviennent complémentaires plutôt qu’opposées.
C’est sentir la totalité des énergies en présence, sans jugement, sans chercher à ce que l’une domine les autres.
C’est changer son regard sur le monde, en voyant de la richesse dans les différences, en faisant des tensions une voie d’évolution collective.
C’est cesser de lutter désespérément.
C’est souhaiter le bonheur pour tous, profondément.
C’est planter nos racines dans le beau, la bienveillance, l’Amour et la Gratitude, pour que les fruits que nous portons aient le goût de la Vie et de la Joie retrouvées.

Audrey Barat

Moi, un leader? Ca va pas non !

Que ce que vous ne voulez pas être ne vous empêche pas d’être qui vous êtes.

Avoir du leadership, de l’influence…

J’ai longtemps rejeté ces termes, tout en ressentant une certaine attraction. Comme un pêché inavouable, un truc excitant, mais interdit. J’ai toujours admiré des personnes (plus ou moins) connues, reconnues, ces orateurs captivants, des hommes et femmes d’action qui créent de si belles choses. Les artistes aussi. Toutes ces personnes qui rayonnent, et diffusent une énergie d’expansion et de joie. Je me suis nourrie des nombreux textes, musiques, discours, interviews de gens influents, de leaders qui me font vibrer.

Et j’ai aussi été très critique envers ceux que je considérais comme des leaders « sans consistance », et qui (selon moi), diffusaient des idées et une énergie sombre et aliénante, en parlant des mêmes sujets que les personnes qui m’inspirent.

Où est le problème vous demandez-vous peut-être ? Et bien c’est que ce tiraillement intérieur m’empêchait tout simplement de laisser mon élan de vie, mon propre « leadership personnel » de s’exprimer. Parce que j’avais peur de créer plus de mal que de bien en exprimant ce que je suis.

Jusqu’au jour où j’ai compris que je regardais simplement les 2 faces d’une même pièce. Et que la face « sombre », celle qui me déplaisait, me montrait en fait ce que je ne voulais pas être. Et que l’autre face m’indiquait ce que je pourrais être, si je cessais d’avoir peur de moi-même, et du jugement des autres.

Alors où êtes vous tiraillés dans vos vies ? Qu’est ce qui vous attire et vous repousse en même temps?

Que pourriez vous incarner sur cette Terre, que vous vous refusez par peur de qui vous êtes?

Que ce que vous ne voulez pas être ne vous empêche pas d’être qui vous êtes.

 

Mon image et moi…

Quelle image as-tu de toi, que tu cherches à tout prix à maintenir, et qui t’empêche d’accéder à toutes les possibilités que l’Univers désespère de t’offrir?

Je me suis réveillée ce matin, en réalisant que je maintenais moi-même mes rêves en prison…

Dès qu’un semblant de vibration m’attire vers un projet, une situation, une personne, un lieu, les barreaux s’activent, et ils ressemblent à ça :

1- « Oui mais » (ça ne va pas marcher pour moi, c’est pas assez ci, pas assez ça…). J’utilise tout un tas d’arguments pour jeter la défiance et entretenir la méfiance sur tout ce qui pourrait être une opportunité…

2- « Ca ne me correspond pas » : cela suppose donc que j’ai une image précise de ce que je suis, et que certaines choses rentrent dans le cadre, et d’autres non. Et que bien sûr, ce cadre est le fruit de ma construction psychique et émotionnelle, comprenez de toutes les stratégies que j’ai mis en place pour maintenir ma survie depuis que je suis née. Comprenez donc que ce cadre est fait à partir des croyances que je me suis forgée sur la vie, certaines étant aidantes, d’autres étant limitantes, comme on dit en PNL. Mais qu’elles soient aidantes ou limitantes, mes croyances sont quand même des limites, des barrières entre moi e

t le monde (je vous laisse quelques secondes, minutes, siècles pour méditer là-dessus 😉 ).

3- « Ca n’est pas dans mes valeurs ». LE piège absolu pour moi en ce moment. Celui où tu crois que tu es un être limité par des valeurs avec des critères bien précis, qui divisent le monde en 2 camps : bien vs mal. Alors oui, les valeurs, c’est important. Mais le souci avec ce terme, c’est quand elles deviennent le prisme à travers lequel tu juges tout ce qui t’entoure. Chacun ayant bien sûr un point de vue différent sur ce qui rentre dans le champ de la valeur en question. Ca ne rend pas les choses bien faciles.

Ex : Bienveillance. Tout le monde est ok pour dire que c’est une valeur importante, non? Si oui, où commence et où s’arrête la bienveillance? Est-ce que je manque de bienveillance en levant la voix sur cet enfant (mon fils, ma fille, celui de mes amis) qui crie à table et me file la migraine? Selon les personnes, oui (il faut parler avec douceur, expliquer gentiment les choses, ne pas s’énerver), selon d’autres non (on va pas tout le temps se laisser envahir par les gosses quand même, si ?). #jecaricatureunchouya

Et si donc on se levait le matin en se défaisant de tout ce que l’on croit être nous,

pour expérimenter tout ce qu’on croit ne pas pouvoir être? Et voir ce que ça fait? Sans jugement, sans attentes, juste dans la joie enfantine de vivre l’expérience ?

 

Ateliers « Mieux avec soi-même, Mieux avec les autres »

LA CONFIANCE EN SOI

La confiance en soi est un élément qui agit dans tous les domaines de notre existence : au niveau relationnel, professionnel, familial.

Développer la confiance en soi permet de stimuler notre créativité, fait circuler l’énergie vitale en nous, et contribue à faire de nous des êtres tranquillement épanouis, en toute simplicité.

PROGRAMME

Nous explorerons ensemble le chemin qui mène vers cette reconnexion à nous-même : prise de conscience des blocages, des croyances limitantes, qui empêchent votre énergie de s’exprimer.

Nous lèverons le voile pour faire émerger vos forces, votre pépite, votre graine.

Nous préparerons la terre pour que la graine puisse éclore.

Au programme :

  • Relaxation dynamique et mouvements corporels doux
  • Méditations
  • Eléments théoriques

Informations pratiques

Dates :

Samedi 24 mars / 21 avril /  5 mai / Samedi mai / 2 juin

Au 2 bd Victor Hugo à Saint-Affrique (12400)

Tarifs : 40€ l’atelier 160€ le cycle complet.

Prévoir une tenue confortable, un tapis de sol, une petite couverture, un ou plusieurs coussins.

Thé, café, douceurs seront offerts 😉

 

Les Ateliers Relax’ dynamique

Séances de relaxation dynamique (sophrologie) dans mon cabinet à Saint-Affrique:

  •  Mercredi 19h-20h
  • Vendredi 12h30- 13h30

Une heure pour délier les tensions, apaiser le mental et les émotions, et stimuler notre force intérieure.

Idéal pour cultiver le bien-être, améliorer son sommeil, gagner en confiance et calme.

10€ la séance.

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