être soi | Attrapez vos rêves

Il est temps d’être soi, d’oser être heureux de notre singularité, de notre originalité. Nous sommes uniques. Et donc indéfinissables. Aucune règle, aucune loi, aucune recette extérieure ne peut nous convenir à 100%. Nous pouvons nous inspirer des autres, nous pouvons écouter leur avis, mais la seule voie qui nous mène à la joie, c’est de nous connecter à la vibration intime et puissante de notre être intérieur. C’est là notre meilleure boussole.

Mais nous sommes nombreux à nous être coupés de cette vibration.

A la faire taire, à la mettre de côté. Nous avançons ainsi dans l’existence, en nous fiant non plus à nos sensations, émotions, à notre intuition, mais aux points de vue, jugements, conseils, ordres des autres. Nous nous faisons tout petit, nous nous recroquevillons de l’intérieur. Alors que la vie nous demande d’ouvrir grand notre cœur, nos bras, d’inspirer librement, et de libérer toute cette énergie qui vibre en nous, et qui ne demande qu’une chose : créer, s’incarner, se matérialiser.

Quand nous vivons trop longtemps coupés de notre source, alors vient le temps de la crise.

La crise surgit dans notre quotidien sous contrôle, quand notre vibration profonde et authentique n’en peut plus d’être tenue en cage. Cette cage, ce sont tous les schémas, tous les points de vue que nous avons adopté, intégrés, qui nous dictent ce qu’il est bien / mal, de faire, de dire.

Notre élan de vie est comme enfermé par une sorte de morale interne (construite au fil de nos expériences, de notre éducation…), qui empêche notre joie intérieure de s’exprimer.

En nous coupant de notre source, nous nous empêchons de réaliser nos rêves, et finalement d’être heureux.

Nous nous interdisons de déployer nos ailes, parce que quelque chose d’inconscient fait obstacle.

Et cette chose mystérieuse s’enracine dans le terreau de la peur. Nous avons peur de ne pas être assez fort(e), alors nous croyons que pour survivre, il faut se faire aimer des autres, et donc s’adapter à leurs attentes.

Nous construisons notre personnalité, notre vie, sur une illusion. Nous jouons un personnage pour nous faire accepter par ceux que l’on considère comme étant indispensables à notre survie. Nous n’agissons pas depuis l’espace de notre cœur, là où se trouve notre être véritable. Au contraire, nous le muselons, nous lui intimons l’ordre de se taire et de se ranger. Nous sommes terrorisés à l’idée de laisser ce que nous sommes se révéler au grand jour. Peur du jugement, peur de l’abandon, peur de l’exil contraint, peur de l’humiliation, peur de l’enfermement.

Alors nous courbons l’échine. Nous enfilons masques et costumes, auxquels nous finissons par nous identifier.

Mais vient le jour où notre force de vie, comprimée, étouffée, explose. C’est la crise. Qui peut prendre la forme de ruptures, de dépression, de maladies, de burn-out…

Les barreaux volent en éclats, notre monde factice s’écroule. On ne peut plus faire illusion. Nous réalsons que le beau château que l’on semblait avoir construit est en fait aussi fragile qu’un décor de théâtre. Le bateau prend l’eau. Nous perdons tous nos faux repères, le semblant de force et de réussite que nous croyions avoir s’émiette.

Prendre le chemin qui nous mène au bonheur, c’est se reconnecter à soi, à son être profond,

pour se libérer des conditionnements qui empêchent notre élan de vie de rayonner. C’est oser vivre ses rêves, laisser nos passions, nos désirs, s’exprimer. Voilà, c’est ça avoir le courage d’être Soi. C’est un acte profond d’amour pour soi et pour les autres. Un cheminement personnel, pour le bien de tous.

Que serait le monde si chaque être était connecté à l’énergie de son cœur, plutôt qu’à celle des ses peurs ?

 

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